Définir clairement les critères d'une « demande qualifiée », c'est à la fois une responsabilité envers les résultats et une protection de la collaboration. Cet article explique les critères de qualification et comment prévenir les fausses demandes.
Dans un modèle de collaboration au paiement à la performance, facturé par demande, les critères d’une « demande qualifiée » sont essentiels. Des critères clairs protègent les intérêts des deux parties et rendent les résultats mesurables et analysables.
La qualification d’une demande repose sur quatre dimensions : informations authentiques, besoin pertinent, intention claire et traçabilité. La prévention de la fraude au volume passe par la vérification de l’authenticité, l’évaluation de la pertinence, un mécanisme de contestation et un rapprochement transparent. C’est en prenant l’authenticité et la pertinence, plutôt que le volume, comme critères que l’on garantit des résultats réels et mesurables.
En général, non. Une demande répétée du même client pour le même besoin ne doit pas être facturée deux fois. Il convient de dédoublonner lors de la qualification pour éviter qu’un même prospect soit facturé plusieurs fois. C’est d’ailleurs l’un des enjeux de la dimension « traçabilité » dans la qualification des demandes.
Les demandes indésirables, les consultations sans rapport et les fausses informations ne sont pas comptabilisées comme demandes qualifiées. Elles sont filtrées lors de la qualification via la vérification de l’authenticité et l’évaluation de la pertinence. C’est un mécanisme essentiel pour protéger les intérêts des deux parties et prévenir la fraude au volume.
Il convient de mettre en place un mécanisme de contestation clair : demander une vérification dans un délai convenu (par exemple 7 jours), les deux parties traitant le litige sur la base des critères de qualification. Un mécanisme de contestation transparent est le fondement de la confiance dans la collaboration.